Mes fiches délevages

Publié le par olivier

Toutes ces fiches sont issue de plusieurs sites voir mes liens, elles ont été modifiées en fonction de mes observations et conditions d'élevage, ce ne sont en aucuns cas des fiches type !!!

Camponotus fellah


Camponotus ligniperdus

Biologie de Camponotus fellah

Formicinae monogyne Polymorph

Taille de la reine :17 à 20 mm voir 24mm (pour ma colo 1)
Taille des ouvrières : 5 à 17 mm présence de minors, medias et majors (de 10 à 17mm)

Répartition géographique : Sud d'Israel

Période d'essaimage :??

Conditions d'élevage

 Humidité du nid conseillée : faible (moins de 20% de la surface du nid)

 Régime alimentaire conseillé : Eau sucrée (au sucre, miel, sirop...), lait, petits insectes, fleurs pour le nectar, jambon

 Température élevage conseillée 24-28°C : température moyenne utilisée de 26°C

Biologie de Camponotus ligniperdus

Myrmicinae monogyne

Taille de la reine : 18-20mm ,

Taille des ouvrières : 6-18mm présence de minors, medias et majors

Répartition géographique : Europe moyenne et méridionale, et dans toute la France en dehors de la région méditerranéenne

Période d'essaimage : fin mai début juin

 Conditions d'élevage

 Humidité du nid conseillée : nulle ou presque (moins de 15% de la surface du nid) présence nécessaire d'une pièce humide.

 Régime alimentaire conseillé : Eau sucrée (au sucre, miel, sirop...), lait, petits insectes, fleurs pour le nectar,  Les Camponotus ligniperdus apprécient beaucoup les petits insectes à la chitine molle, comme les mouches ou les jeunes grillons, elles consomment aussi en grande quantité des liquide protéiné comme du lait ou blanc d’œuf sucré ou pseudo miella. Il est important de leur fournir une alimentation très variés, des carences apparaissant très vite et pouvant conduire à une sur mortalité

 Température élevage conseillée 25-28°C : température moyenne utilisée de 25-26°C une zone à 32/34° est utilisé pour stocker les cocons et les oeufs
il faudra attendre environ 54 jours - 8 semaines, avant de voir apparaître les imagos. Les durée entre les stades sont de :
Oeuf-larve : 22 jours
Larve-cocon : 12 jours
Cocon-imago : 20 jours

 Résumé
Camponotus ligniperdus, très grande fourmis, est largement répandue en. Nichant principalement au sol, souvent sous des pierres, les colonies de cette espèce monogyne sont souvent très discrètes et moyennement populeuses. Le plus souvent l'on découvre une ouvrière fourrageuse attestant de la présence de cette espèce, mais les nids sont très souvent limités à une petite ouverture dans le sol que gardent quelques ouvrières. De même que les autres Camponotus, elle présente un très fort polymorphisme au seins des ouvrières. Essaimant discrètement , il est rare de croiser une gyne vagabonde, mais dans les jours qui suivent l'essaimage, il est courant de trouver une gyne sous une pierre.

Besoin de l'espèce pour l'élevage en captivité


Le nid
Le nid sera de préférence blindé et les salles devront être profondes de 10mm environ pour un nid horizontal, pour un nid vertical 2 cm de profondeur maximum, 4 à 5 cm de large et 1 cm de hauteur pour les chambres. L'humidité quand à elle ne devra guère dépasser les 15% de surface habitable, les cocons supportant très mal une humidité excessive. La taille du nid ne devra pas être excessive, cette espèce ayant un développement plutôt long, un nid de 10cm sur 10cm suffira pendant 2 à 3 années. Espèce relativement grande, elle n'apprécient pas trop l'espace confiné d'un tube à essai, généralement dès la quinzaine d'ouvrières, il convient de les installer dans un nid.
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Hivernage 
les placer mi octobre dans un local où la température descendra doucement jusqu'à 6°C courant novembre, et de les y laisser jusqu'à la mi mars. Le non respect de cette période entraînera le déclin de la colonie.

Précisions concernant le comportement
Camponotus ligniperdus est une fourmis de très grande taille, le développement du couvain est donc très long, et elle demande une nourriture riche est varié de façon régulière. Bien que friande d'insecte, elles s'attaquent rarement à des insectes vivants, préférant de loin des cadavres inertes mais bien nourrissants. Les ouvrières sont peu agressives, mais réagissent très bien à une agression. Les ouvrières tapent alors violemment le sol avec leur corps, ce qui a pour effet de prévenir leur congénères du danger, elles peuvent alors, surtout les majors, mordre très fort.
En cas de carence alimentaire, les ouvrières ont tendance à vouloir s'échapper coûte que coûte de l'aire de chasse, allant jusqu'à la mort. Il faut être très attentif à ce genre de comportements. Très craintive, surtout à la fondation, le stress peu conduire à la consommation du couvain, il faut donc être très prudent lors des manipulations, et surtout ne jamais nourrir une gyne seule entrain de s'occuper de sa première génération. Parfois, les gynes, voir les ouvrières ne premières génération ne savent pas ouvrir un cocon lorsque la nymphe arrive à terme. Il faut alors ouvrir sois même le cocon, pour se faire plusieurs techniques existent, n'hésitez pas si vous voyez un cocon devenir bien sombre. La technique la plus simple consiste à faire rouler le cocon sur un petit morceau de ruban adhésif jusqu'à l'ouverture du cocon, remettre la nymphe dans la colonie à ce moment là. Les sexuées passent l'hiver au seins de la colonie mère avant de procéder à l'essaimage au milieu du printemps.


Camponotus truncatus

Biologie de Camponotus truncatus

Formicinae monogyne

Taille de la reine : 7-9mm

Taille des ouvrières : 3-5mm pas de présence de minors, medias et majors

Répartition géographique : Méditerranéenne (Europe)

Période d'essaimage : Avril à Mai

Conditions d'élevage

 

Humidité du nid conseillée : nulle ou presque (moins de 10% de la surface du nid)

 Régime alimentaire conseillé : Eau sucrée (au sucre, miel, sirop...), lait, petits insectes, fleurs pour le nectar, 

Température élevage conseillée 25-30°C : température moyenne utilisée de 26-27°C
il faudra attendre environ  jours -  semaines, avant de voir apparaître les imagos. Les durée entre les stades sont de :
Oeuf-larve : 
Larve-cocon :
Cocon-imago :

Résumé

Espèce très difficile à élever. Difficile de trouver le milieu convenable. Tendance lignicole sans eau. Les majors sont aussi grands ou presque que la gyne. On les trouve aisément dans des galles de chêne, parfois sans gyne, y compris de petites fondations dans des pommes de pin (pin d'Alep).


Crematogaster scutellaris

Biologie de Crematogaster scutellaris

Myrmicinae monogyne

Taille de la reine : 7-9mm ,

Taille des ouvrières : 3-5mm

Répartition géographique : Méditerranéenne (Europe)

Période d'essaimage : Septembre à Octobre

 Conditions d'élevage

 Humidité du nid conseillée : nulle ou presque (moins de 10% de la surface du nid)

 Régime alimentaire conseillé : Eau sucrée (au sucre, miel, sirop...), lait, petits insectes, fleurs pour le nectar, oeuf entier cuit.

 Température d'élevage conseillée :25-28°C température moyenne utilisée 25-26°
* Incubation des oeufs : 39 jours
* Développement larvaire : 20 jours
* Nymphose : 18 jours

Le développement de l’œuf jusqu'à l'imago : environ 2 mois et demi soit 77 jours

Résumé :
Fourmis de petite taille spécifique des régions méditerranéennes essentiellement lignicole (nichant dans le bois), et n'appréciant pas beaucoup l'humidité.
Formant des colonies très populeuses malgré son caractère généralement monogyne, il existe de rares observations d'olygogynie (forme de polygynie) dans les très grandes colonies.
Elle se développe assez rapidement si la température est élevée (25-30°C) malgré un temps de développement du couvain très long.
Essaimant généralement au début de l'automne et en masse, il est alors facile de se procurer des gynes de cette espèce.

Besoins de l'espèce pour l'élevage en captivité :


Une fois les premières ouvrières arrivées, il faut connecter le tube à essais à une aire de chasse pourvue d'un dispositif anti-évasions, et leur proposer de la nourriture. Friande de liquide protéiné sucré, on leur en proposera régulièrement, si possible dans l'entrée du tube (déposé sur un bous de plastique pour ne pas le salir). Un petit insecte de temps à autre, surtout lors de l'apparition des larves, sera le bienvenu.

Nourriture.
Élevant de gigantesques colonies de pucerons dans la nature, elles sont très friandes de liquides sucrés. Ainsi pour une jeune colonie, le miellat artificiel ou du lait sucré accompagné de petits insectes feront parfaitement l'affaire.
Pour une colonie plus populeuse, et afin de garantir un bon développement, l'apport en nourriture doit être conséquent. Ne pas hésiter à leur donner de beaux insectes bien gras, et de leur distribuer souvent de la nourriture liquide.


Le nid :
Crematogaster scutellaris est une espèce capable de creuser le nid en béton cellulaire, bien qu'elles en arrivent rarement à cette extrémité, il est donc préférable de préparer un nid blindé lorsque la colonie deviendra populeuse.
Dut à leur faible besoin en humidité, le nid devra être humidifié au minimum, si ce n'est pas du tout. Il faut tout de même leur proposer un abreuvoir dans l'aire de chasse.


Précisions concernant le comportement
En cas d'agression les ouvrières dressent leur gastre vers le haut et fond soudre une goutte de venin à l'extrémité de leur dard. Ce produit a principalement un rôle répulsif, mais peut aussi servir de poison par application.
Cependant leur dard n'est pas contendant, et ne peut donc pas percer la peau humaine.
Le pouvoir de recrutement de cette espèce est très fort, lors de la découverte d'une source de nourriture les ouvrières restées au nid sont rapidement attirées vers la zone de récolte. Il est intéressant d'observer ce phénomène en captivité.
Si de rares cas d'oligogynie sont observés dans la nature lorsque les nids sont très grands, il est difficile de retrouver ce comportement en captivité, car dans nos nid artificielle les reines risquent d'entrer en contacte, et un combat mortelle en suivra. Il vaut donc mieux se contenter d'une colonie strictement monogyne.
La reine de cette espèce pond par cycle, l'on observe alors une très forte physogastrie chez cette dernière en raison de la sur activité des ovaires. Il convient de bien nourrir la colonie dans ces moments la, et encore plus lorsque les oeufs arrivent à terme.

hivernage :

entre 10 et 15°C de la mi novembre jusqu'à la mi février.


Lasius emarginatus

Biologie de Lasius emarginatus

Formicinae  monogyne

Taille de la reine : 7-9mm ,

Taille des ouvrières : 3-5mm pas de major ni de soldat

Répartition géographique : --

Période d'essaimage : Août et septembre

 Conditions d'élevage

 Humidité du nid conseillée : peu humide (de 15% à 25% de la surface du nid)

 Régime alimentaire conseillé : Espèce peu difficile et omnivore appréciant toute sorte de nourriture Eau sucrée (au sucre, miel, sirop...), lait sucré, petits insectes, fleurs pour le nectar, oeuf entier cuit. Jambon Cette espèce pratique également l'élevage de pucerons

 Température d'élevage conseillée :22-27°C température moyenne utilisée 25°
* Incubation des oeufs :
* Développement larvaire :
* Nymphose :

Le développement de l’œuf jusqu'à l'imago :

 Résumé :

Petite fourmis relativement commune sur le territoire français, s'installant souvent dans des endroits sec (mur, dalles...). Appréciant beaucoup les liquides sucrés comme beaucoup d'autre Lasius, il est courant de la retrouver à proximité de colonies de pucerons qu'elle entretient avec beaucoup d'ardeur.
Espèce monogyne (une seule reine par colonie), elle reste prolifique et se développe plus lentement que les lasius niger ou flavus. En captivité et sauf accident, la population peut atteindre un maximum de 30.000 ouvrières
Espèce très facile à maintenir dans des nids artificiels, elle est idéal pour tout débutant souhaitant se lancer dans l'élevage de fourmis, tout en permettant à des personnes plus expérimentées de réaliser des expériences ou des observations de comportements plus complexes.
Essaimant souvent en masse, il est facile de se la procurer entre août et septembre, généralement la nuit quand le temps est lourd et chaud, avec un vent pas trop fort et qu'il a plu récemment, il suffit alors de se baisser pour ramasser des reines fécondées (qui n'ont plus leurs ailes) en grande quantité.


Que faire ensuite :
une fois les premières ouvrières arrivées, il suffit de placer le tube à essais dans une petite aire de chasse, et de déposer un peu de nourriture dans l'aire de chasse (pour savoir quel type de nourritures, lire la suite). Elles ne se rueront pas à l'extérieur tout de suite, comme chacune des ouvrières est très importante pour la survie de la colonie.
Elles sortiront souvent sans que vous ne l'aperceviez, généralement quand elles détecterons le moins de perturbation autour d'elles (bruits, mouvements d'aire, odeurs, vibrations, lumières...), c'est à dire quand personne ne se trouve dans la pièce, et qu'il fait nuit. Il est cependant très facile de savoir si elles ont mangé ou non : leur gastre (abdomen) est bien tendu (physogastrie) d'ailleurs les gynes de cette espèce on tendance à avoir une physogastrie impressionante.
Il est conseillé de les nourrir lorsque cet aspect disparaît, et il est inutile de leur proposer de la nourriture tout les jours tant qu'elles présentent une belle physogastrie, au contraire cette nourriture inutilisée risque fort d'attirer des acariens qui pourraient nuire à la colonie naissante.

Le nid :
le nid peut être en BC, car il ne nécessite pas d'être blindé, et peu humide (environs 20% de sa surface présentant une humidification), les chambres doivent faire entre 5 et 8mm de profondeur, avec une préférence très nette pour la profondeur minimale. L'aire de chasse doit être pourvue d'un anti-évasions efficace, comme par exemple une couche de talcool * haute de 3 à 5 cm et très fine. Sa surface habitable se situe de 100 cm² environs pour une colonie de 100 à 1000 ouvrières, jusqu'à 600 cm² (5000 ouvrières) et plus en fonction de l'évolution de la colonie.
Le nid en BC offre aussi l'avantage d'être facile à construire, mais un nid en plexiglas avec une humidification par évaporation leur convient mieux niveau humidité.


La nourriture :
Friande de liquide sucrée, elle appréciera beaucoup du lait complet agrémenté de sirop de fruit rouges, ainsi qu'une grande variété d'insectes. Lorsque la colonie est jeune elles feront souvent la fine bouche, préférant alors nettement les liquides sucrées, ou alors des insectes de petites tailles et morts, tel que des mouches. Leur goûts pouvant varier d'une colonie à une autre, il est conseillé de faire différents essais, tout en essayant de leur proposer une certaine variation dans les insectes et liquides donnés.
Quelques exemples d'insectes appréciés par les Lasius emarginatus :
- Vers de farine découpés en petit morceaux avec une préférence pour la tête de l'insecte.
- Mouches de tout types.
- Sauterelles communes coupées en petit morceaux
- Papillons de nuits divers
-moustiques et cousins
-drosophyles
Dans le cas où vous n'auriez pas d'insectes sous la main (faut le faire quand même ), voici une petite astuce : Prendre un petit bous de blanc de poulet crue, le passer quelques seconde au micro-ondes où à la vapeur d'eau pour le cuire (jamais dans la graisse ni avec assaisonnement, comme le blanc d'un poulet qu'on a consommé en famille) et émietter ce bous en minuscules petits bous que l'on dispersera dans l'aire de chasse. Au bout d'une heure, retirer les bouts non consommés.

Précisions concernant le comportement
Relativement agressive avec ses voisines, un tas de comportements très intéressants peuvent être provoqués en captivité.
Lorsque le nid devient trop petit pour la colonie, celle-ci régule souvent elle même sa population pour éviter la crise du logement. C'est alors qu'on observe une stagnation du couvain, comme lors de l'hivernage, ainsi qu'un arrêt de la ponte de la gyne. Si un nid plus grand est proposé ou qu'une partie importante de la population disparaît, la ponte et le développement du couvain reprend. Il est courant alors de noter une certaine baisse de l'activité au sein de la colonie, notamment au niveau de l'appétit. Une colonie qui consommait plusieurs insectes par jours les refusent systématiquement, se contentant d'un peu de liquide sucré.
Si vous observer ce comportement, il faut alors proposer un nid plus grand à la colonie.

-hivernage :
Pour Lasius emarginatus, la durée idéal s'étend de fin octobre-début novembre a début-mi mars, ceci température comprise entre 5 et 8°C, en aucun cas la température ne doit descendre en dessous de 0

 

 

 

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Publié dans Divers

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